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La saga de Guilherme

La saga de Guilherme Hauza Hazanga qui s’opposa à Nicola 1er, fils de Casstoi pov contre

La révolte du volcan Islandais l’EYJAFJALLAJÔKULL qui interrompit les charters pendant quelques jours puisque les avions ne pouvaient plus décoller m’a donné l’envie d’aller voir comment l’Islande racontait les aventures de ses habitants à travers ses sagas qu’ils ont inventé et qui sont demeurées célèbre.

Voici donc un texte issu de cette rencontre avec l’Islande. Je crois bien que d’autres sagas suivront.

Au début de cette Saga Nicolas Ier, époux de Carla la Brunie fils de Cassetoi pov, originaire de Hongrie, régnait sur les Territoires qu’il croyait l’ultime Centre du Monde Connu. A cette époque l’homme qui avait l’administration des réexpéditions sur les OutreMer et les OutreTerres – importante mission s’il en est, vu l’importance qu’entendait se donner le fils de CasssetoiPov -, avait nom Thorston Besson. Homme imprudent et fourbe, qui recrutait des nervis et aimait comme son maître créer sans cesse de nouvelles lois aux limites irritantes. La saga ne dit pas de combien d’enfants il disposait ni leurs prénoms, sans doute pour protéger leur avenir.

Guilherme Hauza Hazanga était un homme sage et prudent époux de Florence née Congo. Originaire d’Angola il vivait secrètement au Centre du Monde connu au su et au vu de tout le monde. Il ne sortait jamais de chez lui sans vérifier qui venait à gauche qui venait à droite. Mais cela bien sur était résultat de l’expérience et ne garantissait pas de l’immunité. Guilherme Hauza Hazanga n’était pas diplomate il ne bénéficiait d’aucune immunité.

La saga nous dit comment s’appelaient ses enfants, sans doute parce qu’ils n’avaient pas besoin de protection et qu’il valait mieux au contraire les montrer du doigt pour que la vindicte populaire s’en empare. C’est du moins ce qu’on peut supposer qu’il y avait dans la machiavélique pensée de Thorston Besson l’administrateur des Réexpéditions aux Outremers et Outreterres. Mais cela ne lui réussit pourtant pas car le peuple pense, et pense plus vite et mieux que l’administration des réexpéditions.

Le peuple protégeait en effet ceux qui n’avaient aucune impunité. Et quand Guilherme Hauza Hazanga faillit être embraqué de force dans un avion puis deux puis trois, le peuple et ses véritables représentants (pas Thorston Besson qui lui ne prenait ses ordres que de Nicolas Ier, fils de Casssetoi Pov), le vrai peuple quoi, envoyait mails sur mails aux pilotes des lignes aériennes susceptibles de recueillir à leur bord un homme attaché baillonné entouré de 4 gendarmes déguisés en civil pour ne pas effaroucher les enfants qui prennent l’avion avec leurs parents. Il était demandé aux commandants de bords de refuser un tel passager embarqué de force, ce qu’acceptèrent tout à fait ces commandants. Tous refusèrent.

Alors comme l’islandais Ivarr Eyjolj dans la saga de Glum le meurtrier, Hauza Hazanga Guilherme rassembla sa famille et ses amis et leur dit  « j’ai l’intention de passer l’hiver ici. Plusieurs hivers ». « Tu as mille fois raison » dirent les personnes rassemblées.

Pendant ce temps Nicolas Ier et son fuyant Besson durent reconnaître qu’il n’était pas encore né l’avion qui allait embarquer Hauza Hazanga Guilherme. Peut être allait on affrêter une montgolfière ? Remettre à flot un navire négrier d’autrefois ?

Dans un prochain chapitre la saga nous dira ce qu’il en advint.