Vous consultez une archive. Le contenu de cette page n'est peut-être plus d'actualité.

Je suppose le crâne rasé de l’Imbu du ministère Quoti-Quota

Les faits

Le Canard enchaîné fut le premier à rapporter un fait survenu dans un Carrefour de Charenton le samedi 26 avril 2008 où un homme s’énerve car le vigile, selon la procédure liée au montant du chèque à honorer, doit prendre note de ses papiers d’identité :
_ « L’homme qui s’emporte s’appelle Gautier Béranger, il est « responsable du pôle communication » au ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale » : « Sale Noir ! Vous n’avez pas le droit de toucher mes papiers, vous pouvez faire une croix sur votre carrière, c’est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage ».
Sur sa lancée, Béranger menace le vigile de le « renvoyer dans son pays ». Ce serait difficile, son pays c’est la France »
_ Je ne peux m’empêcher de penser à un autre Béranger, un poète révolutionnaire qui vécut à Péronne, dans la Somme. Même nom. Même pays. Mais pas même famille de pensée, visiblement.
_ Je dois sortir ce qui en moi ne demande qu’à sourdre, confronté à la honte ressentie devant la manifestation publique de ce minuscule.

L’imbu du ministère Quoti-Quota

Je suppose le crâne rasé
Ou bien près de l’être
(on a toujours plus fort que soi
dans ce domaine)

_ Je suppose un costume de nanti,
Un parfum de France.
Mais je peux avoir tout faux
_ Alors je suis capable de m’adapter
De supposer le col ouvert
La formule dégagée
Du super cadre qui ne craint rien
Et peut sembler si proche
De ceux qu’il écrase
Dans les commodités de son bureau !
_ Quoi qu’il en soit
Je le suppose Imbu
Mais imbu de qui ?
Car qu’est il lui-même
De plus qu’un autre ?
_ Il croit savoir ce qu’il est
Comme tous les imbus
Prêt à dire aux autres
Ne me cherche pas !
Ou plutot à ne rien leur dire
Pas trop d’échange pour un imbu.
_ Pas trop d’échange
Avec qui que ce soit
Alors voyez vous
Avec les gens de couleurs
C’est encore plus
Le service minimum
_ Il est imbu
Mais où est-il lui même ?
Sur quel versant glacé
D’une colline mal inspirée.
_ Il travaille au ministère des Horte France
Le ministère des bouteurs
Qui indiféremment
Renvoient des Noirs
Et déchoient de la nationalité française
Des homosexuels mariés aux Pays Bas.
_ Il ira loin dans son Quoti quota
Si on le laisse faire
Et l’on voudrait
Qu’il laisse un grand beau noir
Polluer ses papiers d’identités
Dans un hypermégamarché Géant
De la banlieue parisienne
Qui ne fait qu’appliquer
Les règles de routines ?
_ On voudrait le confondre avec le commun
Lui l’Imbu ?
Car il ne voit jamais l’imbu
Combien il est minuscule.
Monsieur l’Imbu
Je ne suis pas de votre France
Arrogante
Monsieur l’enfant blanc
Qui vous permet de promettre de détruire
La carrière de quelqu’un qui vous agace ?
_ Monsieur l’Imbu
Devrait se retirer
Reconnaître son erreur
Et puis allons
On n’en parle plus.

Mais non il asticote
Celui qui se croit grand patron
Du Ministère Quoti quota
Du ministère de la mauvaise foi.
Et il en montre bien une étrange facette
Qu’on ne leur savait pas avoir aussi.
_ Mais qui s’étonnerait que dans ces bureaux
Se cachent une ribambelle d’Imbus.