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La Bataille de Kaboul

 La bataille de Kaboul

 

Besson fait un charter pour l’Afghanistan

Besson fait un retour au pays

Dans un pays qui tue nos hommes de troupe :

Question sécurité on fait mieux !

 

On n’est même pas capable d’assurer la sécurité de nos soldats

On laisse largement la nuit aux talibans

On laisse largement de jour une grande partie du pays aux talibans

On laisse largement les écoles pour filles disparaître

On laisse largement se développer la culture durable du pavot

Et l’on renvoie dans leur pays si douteusement sécurisé

Des hommes qui l’ont fuit au péril de leur vie.

 

Besson transforme une fois de plus en ennemis de l’Europe

Des gens qui voulaient y chercher refuge

Et d’ailleurs plus tard d’autres s’étonneront

A voir diminuer l’influence de la France dans le monde.

 

Jamais vous vous êtes demandés

Ce que ça fait au cœur

Aux tripes au plexus

D’attendre d’attendre de savoir

Si oui ou non il viendra ce charter

De retourner au casse-pipe

De cet enfer

Dont on avait cru au moins être sorti ?

 

La France confirme qu’elle est en train de perdre

La bataille de Kaboul

Mais certainement qu’un officier de police sera décoré

Pour avoir fait preuve de courage

Devant la jungle de Calais

Où il n’y eut aucune victime à déplorer

Du côté des forces de l’Ordre.

Pourtant pensez à peine plus de 500 hommes en armes

Face à 300 migrants aguerris de migrance

 

La bataille de Kaboul nouvelle manière

A donc bien lieu

Elle officialise un cran de plus

Dans la perte des valeurs

Ôte le masque de nos hypocrisies

Et comme j’avance aussi sans hypocrisie

Je le dis tout net :

Au-delà de Besson, Sarkozy je te vois !

 

Mais je pense encore à ces Afghans

En attente d’une issue irrémédiable.

Que se passe-t-il dans leur cœur dans leurs tripes ?

 

La seule chose qui me rassure c’est qu’au moins

Ni Sarkozy ni Besson n’auront un jour le prix Nobel.

Ni d’ailleurs le prix de Gandrange ou les palmes académiques !

Quand aux pingouins ils n’en voudront pas pour un sou

La marche de Sarkozy

N’est pas celle de l’Empereur

Et Jean le petit, le déjà célèbre « papa-m’a-dit »

Ne fait que confirmer notre dérive des continents

Vers une république bananière !