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Bonne nouvelle : le Ministre des Rafles a des états d’âme

_ Bonne nouvelle : notre Ministricule des Rafles et boutements d’étrangers hors de France a des états d’âme. Et pas qu’un peu !

Le journal Le Monde daté des 9 et 10 mars 2008 nous en a transmis l’information.

L’aveu vient du ministre lui-même : « Il n’y a pas une journée où je ne me demande si ce que je fais est juste ».

Alors monsieur le ministre, bonne nouvelle pour bonne nouvelle, moi j’ai la réponse à votre interrogation : effectivement il n’y a pas de journée où vous ne produisiez pas une injustice par le simple faite de maintenir l’existence de votre Ministère.
Il faut vous rendre à l’évidence, il faut renoncer à ce ministère. Et renoncer de telle sorte que personne d’autre ne pourra plus être titulaire d’un ministère ayant ce rôle à jouer. Il faut fermer ce ministère. Ce ne sera pas une grosse perte. Et l’on peut vous y aider.
Je m’étonne même Monsieur le Ministricule que personne n’ai jusqu’à présent pu répondre à votre angoissante question existentielle.

J’espère que vous serez tirer profit de cette bonne nouvelle et que vous entendrez tous ceux qui pensent comme moi. Car heureusement nous sommes légions. Il ne tient qu’à vous que votre image se redresse, et à vos propres yeux, et aux yeux des autres.

Voulez-vous que l’on se souvienne de vous comme de celui qui a commandité la rafle de la rue des Terres au curé ? Comme répondant au nom joyeux de QuotiQuota ?

Votre nom rappelle que parmi vos ancêtres il y avait sans doute des hommes courageux que boutaient le feu hors des logis des pauvres bougres de leur entourage. Bouter les étrangers hors de France met au contraire le feu aux poudres. Vous êtes pyromane, Monsieur le Ministricule.

Vous construisez des camps dits pudiquement de « rétention », et vous devez savoir comment je les appelle, moi, ces camps.

Retournez avec vos ancêtres à la case pompiers, allez au feu l’été prochain, dans le Sud de la France. là Vous laisserez alors enfin un beau souvenir, et vous y gagnerez peut être une belle médaille.