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Le Printautomne/ Prima-Otouno de Curitiba

Pour fêter le Printautomne n’oublions pas le Pipoca, qui est partout au Brésil.
On ne peut rien faire sans lui. Avec le café et les pipocas vous êtes parés pour aller partout.
Alors commençons par le beau symbole de poésie qu’il nous donne

Cliquez ci-dessous pour ouvrir ou télécharger l’image
.Poesias et Pipocas

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- vendredi 15 (à 19 h)
Café Babette (l’Alliance Française)

Lectures poétiques ou perspectives interactives

- samedi 16 :
Conférence pour l’association des professeurs de français du Paraná

La conférence portera sur Le désir de poésie et l’enseignement.

- Jeudi 21 mars à 16h
Journée mondiale de la Poésie, Dia da Poésia.

Lancement de livres récemment publiés à travers une table de traduction français-portugais de quelques poèmes.
Un poète brésilien également publié sera invité à participer, ce qui permettra de voir le frémissement du verbe d’une langue à l’autre et dans les 2 sens.
Je rappelle que la journée mondiale de la poésie a été lancée par l’UNESCO en 1999.


- samedi 23 au restaurant le Parigot, de 12h à 15h : Poezinho

Exposition photo pendant 8 jours (une douzaine de panneaux A3).
Sous le titre ‘ »Non, mais, tu m’as bien regardé ? », tout ce que nous n’avons jamais osé voir et échanger sur nos rapports avec les fruits, légumes et tubercules.
Le jour même diffusion de petits papiers-poèmes et lecture personnalisée à la demande, au moment du cafézinho.
Le cafézinho est une habitude brésilienne : on vous offre soudain dans les restaurants et lanchonetes ce petit café dans une toute petite tasse. Sur le même principe je donnerai aux personnes présentes un tout petit poème, un poezinho., à l’heure du café, dans un restaurant.

- Mardi 26 mars à 22h
Participation à Vox Urbe au Wonka Bar (Ricardo Pozzo)

Poèmes sur Curitiba quotidien : 52 clics sur la vie de Curitiba, l’univers de sa rue (projection photos et textes)

Ce projet est né de ma découverte des « 40 clics Curitiba » proposé par Paulo Leminski à partir de photos d’un de ses amis photographe, Jack Pirès, et publié dans le journal Gazeta do Povo, en 1976.
Je vais proposer un chantier d’écriture à partir de mes photos aux poètes intéressés, photos qui seront bien sur alors sans texte. Mais ici chaque photo est accompagnée d’un court poème.
Pourquoi 52 ?
- Parce que c’est le nombre de semaines dans l’année : un clic par semaine ce n’est pas trop demander !
- Parce que 52 minutes c’est la durée d’une émission télé « d’une heure » (il faut laisser la place à la pub !)