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Mohamed (TD2)

Séance du 22 septembre

Souvenir en 30 mots

Je me souviens de Rama Diakité, de Rachida Cheurfa et de Martine El Hajdji quand elles m’ont forcé à manger au KFC. Je suis leur modèle sans aucun nul doute.

(30)

Ebauche d’un dictionnaire

_ FLEGUER
Verbe. Se dit d’une personne qui fait plaisir à une autre par un service rendu ou une action.
« Tu as acheté du pain, tu flègues »
« Elle est bonne ta viande, tu flègues »

Origine : mot né par temps de déprime entre amis pour créer un lexique.

Commentaire JF
vu le sens donné, dans les exemples c’est vraiment « tu flègues » ou « tu ME flègues »

Séance du 6 octobre

(SANS PAPIERS)
Je défends la cause d’un homme qui n’avait pas les papiers administratives qu’il fallait, toutefois il ne manquait pas d’ambitions et de déterminations.

Jeune homme d’une vingtaine d’années. C’est avec une émotion particulière que je vais raconter un épisode de ma vie qui m’a marqué depuis que l’évènement est arrivé.
Issue d’une famille de quatorze enfants, je suis l’aîné de cette famille.

Depuis que je suis jeune je défens l’honneur de ma famille soit en démontrant ma virilité face aux personnes qui en doutent, soit en surpassant dans différentes manifestations sportives. En effet, le sport est le vecteur important de ma vie, qui m’a permit d’avoir la plus grande rançon de fierté auprès de mes parents et j’en ai aussi profité pour les aider financièrement par ce biais.

Tout à commencé en Afrique de l’ouest ma terre de naissance et sûrement ma terre de repos éternel. J’ai grandi plus vite que la plupart des enfants occidentaux de mon âge, à penser à un confort idéal pour mes parents afin de les récompenser de leurs vies faites de luttes.

Cependant, la meilleure réponse à ses luttes serait une victoire ce qui explique mon état d’esprit de vainqueur car je reste un homme insatiable. Comment ? Une réussite dans toutes mes entreprises.

Ensuite j’ai vécu une scolarité plutôt normale, j’ai passé un baccalauréat Littéraire pour m’évader, voyager, sortir de mon quotidien le temps de lire un livre. J’ai rendu ma mère heureuse car j’ai eu mon baccalauréat avec succès.

Par manque de moyen je n’ai pas continué les études supérieures, toutefois j’ai relevé la tête et me demanda ce que je pouvais faire avec mon père. Il me demanda de l’accompagner pour m’apprendre le métier de pêcheur et un beau jour me léguer cette profession.

En plein apprentissage, j’ai dû apprendre à nager pour être plus efficace afin d’amasser plus de poissons. Après tout est arrivé si vite, un jour je pêchais avec mon père et un touriste européen m’observa et décela un talent non exploité. Il m’attendit et me proposa un stage intensif en vue de proposer les JO de SYDNEY, chose à laquelle j’avais du mal à croire. Dès le lendemain je me perfectionnais sur le fleuve du Niger, et les jours s’enchaînaient et l’échéance arrivait. Un moment de réflexion arriva mais mon père me poussa dans cette démarche en me faisant réfléchir aux opportunités qui pouvaient se présenter. Le touriste anticipa, et dédommagea ma famille de 300 000 FCFA pour me libérer de ma profession de pêcheur et me permettre d’aller à Sydney l’esprit libre. Un contexte étrange s’était installé dans le bassin olympique de Sydney, une impression qu’un problème de mélanine était au cœur des rires moqueurs, fort d’un parcours de vie à rudes épreuves, j’ai gardé mon sang froid. Finalement, j’étais le seul concentré de la série, qui a nagé tt seul dans le bassin et a prouvé à tous les supporters qu’avec deux fois plus de travail on peut y a arriver.
Enfin, je suis fier de ma médaille qui m’a permis d’avoir une carte de résidents de 10 ans. Dans un intervalle très court un emploi m’a été proposé et j’ai rencontré la femme de mes enfants. Une australienne qui m’a supporté pendant mon épreuve. Depuis ce tournant de ma vie, j’envoie 50% de mon salaire à mes parents et je leur rends souvent visite avec ma famille. Quant à mes frères et sœurs ils ont réussi dans leurs entreprises et s’occupent de nageurs.

Séance du 13 octobre

40 ans plus tard

Je me souviens de ces folles années que j’ai passées. C’est un souvenir qui a forgé ma force de caractère et dont je ne conterai jamais à mes enfants. Quarante années plus tard, le monde a changé, la rue, le langage et surtout l’ambition du rêve américain qui ne fait plus rêver.

Mon parcours se résume par une réussite scolaire qui a été longue à arriver. J’ai fait la connaissance d’un « bon gars » comme on disait dans notre temps. Son surnom était Papounet Tounsi, un homme doté de vraies qualités humaines et qui a eu le même itinéraire de vie que moi. Nous souhaitions nous lancer dans la vie active et nous cherchions un projet ambitieux afin de régler la précarité de nos familles respectives. Les années passèrent sans trouver le moindre projet, nous travaillions à Paris dans un club de remise en forme. Un jour, un courrier nous arriva, c’était une invitation à l’Iut de l’Oise pour les rencontres d’anciens élèves. Et depuis ce jour, tout avait changé notre vie. Nous reprîmes contacts avec les frères siamois du 95 car ils avaient une affaire en or. Cependant nous ne voulions pas arriver les mains trop vides dans cette affaire. Nous avions commencé un nouveau concept « go fashion », c’était dangereux mais c’était très plaisant au niveau de l’adrénaline. C’était illégal car cela consistait à importer de la marchandise de mode pour lutter contre les vendeurs de vêtements « non fashion ». Nous avons eu une renommée internationale ce qui nous a value la jalousie de certains réseaux de mode qui voulait rester leader sur le marché. De plus, l’appropriation de nouveaux pseudonymes nous était indispensables car l’environnement devenait hostile. J’avais choisis « Gosse » et mon associé « Key Man ». Ainsi cette aventure aura durée quinze ans sans être pris dans le mauvais engrenage. Notre objectif fut atteins et nos familles furent entièrement comblés. A présent il fallait pensé à notre reconversion pour rejoindre nos amis du 95. C’était la location de jet privé. C’est une activité qui nous a permis de gagner énormément d’argent et de profiter des plaisirs que la vie nous offre. Notamment les plaisirs quotidiens de la vie comme faire une sieste, se promener en ville normalement sans aucune appréhension. Ainsi retrouver une vie banale est excellent.

Séance du 3 novembre

L’exposition

Lorsque l’exposition m’a été présentée, je ne pensais pas que le fruit du travail de l’artiste se trouvait sous mes yeux. Je voulais en voir plus car en ce qui me concerne, je ne pense pas qu’il ait fini de s’exprimer.

Séance du 10 novembre

Mon Prénom

Je suis fier de porter ce prénom, « Mohamed » en plus d’avoir le prénom du prophète, je suis fier car c’est un prénom universel. De plus il est souvent décliné dans les différents continents, « Mahamadou », « Mehemet » « Hamed » etc…Je ne remercierai jamais assez mes parents de m’avoir donné un prénom aussi beau.

Séance du 24 novembre

Mes mains

Elles tiennent cet instrument qui me permet de me raser la tête et de me sentir mieux.

Elles me dépannent lorsqu’une dispute commence et que je dois anéantir un individu pour qu’ils se calment.

Cependant mes mains sont atypiques car elles sont fines mais elles sont solides.

Je tiens à conclure par le fait que mes mains en connexions avec mon cerveau m’ont permis de trouver de l’inspiration, afin d’alimenter les travaux d’écriture que Monsieur Jean FOUCAULT nous a proposé.

Je le remercie également car mes mains ont prouvés qu’elles pouvaient concocter des histoires créatives.