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Bénédicte (TD1-TP2)

Il fait sombre et froid. Les gens se bousculent entre, hâte de rentrer chez soi et appréhension de tout quitter ici-même. La mine fatiguée, parfois triste ou heureux, chacun attend le train qui le fera voyager vers l’inconnu.

Le quai de la gare

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Le répondeur


Vous êtes bien sur le portable de Béné. Je n’ai pas envie de vous parler pour le moment mais si vous désirez laisser un message après le bip tentez ! Peut être que je vous rappelerai, pas sûr…

Mardi 28 septembre

Hommage aux pieds :

Ah mes pieds ! vous qui me supportez, vous qui me transportez. Je vous hais, mais je vous aime, vous qui m’aidez. Vous êtes si laids mais si agiles, qu’on vous en pardonnerait presque votre manque de beauté. Je vous maquille pour masquer votre fatigue et vous habille pour m’en faire une qualité. Je ne vous quitterai jamais car je vous « haime ».

Enquête

Cette année là j’avais 15 ans, je venais d’entrer en Seconde à Jean Rostand. A cette date et cette heure précise, je me trouvais sur le chemin du retour du lycée, assise au fond du bus, à côté de jeunes fumant leur herbe. Je m’en souviens très bien de cet instant, l’horloge numérique rouge affichait 18h06, et je commençais à suffoquer à cause de cette fumée. 18 h15, je suis arrivée à destination pour enfin pouvoir respirer.

Réponse à l’enquête de Jérémy A. :


En tant qu’inspecteur NAVARRO depuis plus de 15 ans, je peux vous affirmer que ce prévenu parait honnête et sincère. Après avoir vérifié ses dires, une femme a bien accouché ce jour là à 18h08, d’une petite fille se nommant Mathilde et qui fête aujourd’hui ses 6 ans.

Mardi 16 novembre

Boite à bosses ou boite aux lettres ?
Ton état est si délabré qu’on devrait te rafistoler.
Ta mine à l’air triste de recevoir autant de courriers. Ton propriétaire reçoit-il tant de factures que ça pour ne pas pouvoir te réparer ?

Mardi 30 novembre

(Suite de Mbeke Mi)

Les sénégalais, l’estomac creux se pressaient de trouver terre nouvelle. Ils décidèrent de prendre le large, tôt le matin suivant, emmenant femmes et enfants. Le voyage étrangement calme arrivait presque à sa fin vers Valence, lorsque soudain la mer se retira comme aspirée par l’océan. Le calme persista, un silence lourd se faisait ressentir due à l’étonnement des voyageurs. Lorsque tout à coup, une vague de près de dix mètres de haut revint à grande vitesse les terrasser. Leur destin était donc tracé. Ils n’étaient pas destinés à atteindre une terre nouvelle et profiter de ses richesses.