Vous consultez une archive. Le contenu de cette page n'est peut-être plus d'actualité.

Jérémy L. (TD2-TP3)

Présentation

Je m’appelle Jérémy, je vis à Lamorlaye. Cette présentation n’aura rien de créative car je ne le suis pas. Je n’ai ni la capacité, ni l’envie de rédiger des écritures créatives surtout lorsqu’il s’agit de moi-même. J’aime le sport à défaut d’aimer la pluie. L’avenir alliera le sport et le commerce.

La boîte à…

La boite à image,

la boite à Benko,

la boîte à vélo,

la boite à saint-tropez,

la boite à lettre,

la boite à gants.

Mardi 21 septembre

Choisir une boîte :

La boîte à gants

Lorsque j’ai ouvert la boîte à gants, je me suis dis « mais quel bordel là dedans! ». Puis en sortant chaque élément, j’ai finis par trouver des objets intéressants. Les gants en plastique pour mettre le carburant proprement; les lunettes Rayban, avec ça le soleil c’est moins gênant; et le plus important, la boite de CD pour l’autoradio, avec ça et les mains sur le volant, mais mec je me sens comme le king des indépendants!


Choisir le titre de notre livre :

Je m’évade

Quatrième de couverture du livre :

A mi chemin entre sport et danger, je viens vous conter le rêve de toute une vie. Passionné par le sport extrême et plus particulièrement celui qu’offre la montagne, le ski, je vous raconte une année de voyage et d’expérience à travers un tour du monde  » A la recherche de la poudreuse… ».

Dédicace :

Pour Detti, en souvenir d’une folle semaine aux Alticiades.

Mardi 7 octobre 2010

Arnaque par e-mail

Je m’appelle Natasha, je suis originaire de Bulgarie. Une guerre civile a éclaté et c’est d’armes que le peuple s’est emparé. Alors que je faisais le poirier, j’ai amorcé une mine qui a explosé. Aujourd’hui, je suis privée de mes deux bras et je ne vous cache pas que je peine à vous envoyer ce courrier que je rédige à l’aide de mon nez.

Ce n’est pas par hasard si je vous ai choisi pour m’aider car je crois en votre sincérité.

C’est pourquoi je vous demande de m’ouvrir votre cœur et votre porte-monnaie afin de m’offrir une greffe des bras que j’ai tant aimés.

Discours d’inauguration :

Mes chers étudiants,

Je suis heureux d’inaugurer aujourd’hui avec vous l’ouverture des portes d’un IUT où, je l’espère, vous vous plairez.

Voici, pour votre satisfaction, un IUT :

-       Muni d’un parking surveillé et sécurisé,

-       Muni d’une cantine et d’une cafétéria,

-       Equipé d’une bibliothèque universitaire où on ne doit pas payer 31 euros pour que l’on nous dise « chut » chaque seconde ni pour se récolter des virus, et où on peut imprimer,

-       Où les profs s’apprécient entre eux,

-       Où lorsque l’on est convié à un concert, ce n’est pas obligatoire,

-       Où les emplois du temps ne changent pas chaque jour,

-       Chauffé et climatisé

-       Où à la salle Micro-onde, il y a plusieurs micro-ondes,

-       Où les Alticiades durent un mois,

-       Où il n’y a pas cours le samedi matin pour les étudiants qui travaillent le week-end,

-       Pas comme celui de Creil.

Merci à vous et savourez votre année.

Refus de refus : (30 mots)

Vous ne savez pas ce que vous ratez. Sachez mon petit monsieur qu’on ne me met pas de disquettes, c’est moi le big boss ici, alors tachez de bien réfléchir !

Mardi 2 novembre


Le dialogue

Le seum :

-       Mais qu’est ce qui t’arrive ?

-       Rien, rien…

-       Ne me dit pas rien, qu’est ce qui t’arrive ?

-       Le cours me soule, je m’ennuie…

-       Bah occupe toi, je sais pas moi, dessine !

-       Ouais ok, t’as vu les gros doigts que j’ai, je peux pas dessiner avec ça…

-       Téma, le gars au fond de la classe il dort la bouche ouverte. Attend je vais le prendre en photo.

-       La prof va te griller, tu vas te faire virer.

-       Mais non t’inquiète, regarde !

-       Ouahhh mais t’es sérieux avec ton flash là ?

-       Merde, couvre-moi au lieu de m’enfoncer toi aussi là

-       Bon, bon… je m’ennuie toujours là …

Récit :

Le dilemme :

Il était une fois, Walter White, chimiste et enseignant en université apprend qu’il a un cancer du poumon en phase 3, ses jours sont alors comptés. Il n’informe personne et décide de tout mettre en œuvre pour subvenir aux besoins futurs de sa famille (sa femme et ses 2 enfants). Il rencontre par hasard un ancien élève, devenu dealer. Il décide de s’associer avec lui pour vendre de la métamphétamine en cachette. Etant chimiste très qualifié, il fabrique de la métamphétamine plus pure que celle des autres dealers, alors la demande s’accroit et gagne petit à petit beaucoup d’argent. Il décide ensuite d’annoncer la mauvaise nouvelle à sa famille. Effondrés, ils partent à la recherche du meilleur médecin et du meilleur traitement même s’ils n’ont pas les moyens. Walter White, toujours en cachette, s’arrange pour payer les factures du traitement en cachette. Sa femme se pose alors des questions sur la façon dont il trouve de l’argent pour payer les factures jusqu’au jour où elle découvre qu’il est devenu dealer. Alors qu’il met tout en œuvre pour sa famille, et qu’il guérit son cancer, il va quand même perdre sa famille…

Mardi 16 novembre

Madame,

La boîte aux lettres située au 118 rue de la Vigie vous appartient-elle ? Ce courrier vous semblera étrange, c’est vrai, mais… c’est la nostalgie qui parle.

Ancien propriétaire des lieux et curieux de savoir comment se porte cette résidence, je constate que ma boîte n’est plus là !

Elle était au bout de sa vie lorsque je l’ai quittée… mais tant de souvenirs elle m’a apportée…Elle, qui petit, me permettait d’y glisser les clés de la maison et de les cacher…Elle, sur laquelle je m’asseyais pour regarder le feu d’artifice du 14 juillet… Elle avait perdue ses couleurs, le nom n’y était plus, un des coins était cassé mais… c’était si bon de la retrouver et de sentir en l’a voyant, qu’enfin les vacances étaient là…

C’était un repère pour moi, toujours impatient de l’utiliser… Elle me manque… Tu me manques…

Mardi 30 novembre

Ils rentrèrent de la pêche, tous plus fatigués les uns que les autres. Mauvaise nouvelle pour eux, ils ne peuvent pas laisser le bateau sans surveillance. Effectivement, la météo n’est pas bonne et la visibilité non plus. Il est 22h, la nuit est maintenant bien tombée et un vent tourbillonnant force 10 avec des rafales à près de 50 nœuds. Le bulletin météo annonce que le vent va forcir jusque 60 nœuds de quoi déraciner un arbre. La mer devient méchante, et c’est avec violence que les vagues s’abattent sur le pont du bateau,  jusqu’à ce qu’une vague fasse passer un des hommes à la mer par-dessus bord. Un des membres de l’équipage, lance un appel de détresse via la VHF. Les vagues sont maintenant tellement énorme, qu’on n’aperçoit plus l’horizon lorsque le bateau est dans le creux de la vague, à vue d’œil elles mesurent entre 8 à 10 mètres. Ils jetèrent une bouée au naufragé tant bien que mal mais ils perdent la maîtrise du bateau, le courant est bien trop fort. Le naufragé, ne tiendra pas longtemps, il apparaît et disparaît sans cesse, il faut agir vite… Les gardes-côtes ont bien reçus l’appel du bateau, et les hélicoptères arrivent. C’est un soulagement mais rien est gagné, avec de telles vagues et un vent si tapant l’hélicoptère devra garder suffisamment d’altitude. Finalement, ils ont tous été évacués mais ils ont dû abandonner le navire et ainsi renoncer à leurs récoltes. C’est la mer qui aura prit l’homme, encore une fois.