Les joies de la vacuité

Christophe jubien

poèmes, haïkus et fil de fer ( car en bon guillevicien, je n’ai pas oublié que la poésie, c’es »é@efaire avec de la ficelle, du fil de fer ).

Signe particulier : réside une bonne partie de mes journées dans le Dhôtelland où mènent immanquablement les chemins du long voyage.
Un poème pour finir et pour recommencer :  » les joies de la vacuité  » est son titre

Les joies de la vacuité

A poncer les volets
on connaît le bonheur
de redoubler d’ardeur,
les voisins dans le Tarn
pas un chat dans la rue
la boite aux lettres vide :
que voulez-vous de moins ?